Ordinairement, l’homme ne sait pas qu’il doit se croire plus qu’il n’est pour pouvoir être ce qu’il est : mais il faut au moins qu’il sente ce « plus » d’une manière ou d’une autre au-dessus de lui ; et parfois, tout à coup, il peut en être privé. Alors quelque chose d’imaginaire lui manque.
in L’homme sans qualités – p. 666 – Robert Musil






