Toujours sur la ligne blanche

Oh, la violente envie d’écouter un vieux Bashung.
Surpris en plein travail, discret, clandestin, à une heure dilettante.
« Toujours sur la ligne blanche » dit-il, « toujours sur la ligne »…
Alors on se sent de prendre la nuit. À filer les albums, les écouter, un après l’autre, chronologiques et avec concentration.
Et sans doute qu’après cela, au matin rendu tien, à l’heure où retentira la sonnerie du réveil s’achèvera un voyage. Plus ou moins long, selon…

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