26 avr 2007

The Mind Is A Terrible Thing To Taste

Catégorie : En passant, Kultur, L'home, son(s)L'arpenteur K. @ 8:37
The Mind is a Terrible Thing to Taste - cover

The Mind is a Terrible Thing to Taste

Je n’ai pourtant plus 15 ans, je ne suis même pas en colère et je m’envoie un vieux Ministry dans la gueule au réveil. Dans le casque, fort, très fort, Al Jourgensen et ses petits copains tentent de me maintenir éveillé, autant que je puisse l’être dans l’instant et me ruinent non sans méthode les conduits auditifs.

La nuit a été bien pourrie, pas moyen de s’endormir en se couchant à une heure pourtant déraisonnable. Même le verbiage auto-satisfait d’un gars sur France Culture n’y a rien fait. Et ensuite des réveils répétés, pour échapper à des cauchemars répétitifs eux-aussi, crades et glauques, s’inspirant les uns des autres, remplis de morts, passées ou à venir, de femmes qui se lancent dans des concours de laparotomies ratées, chairs et photos à l’appui etc.

Madame me dit que je fais depuis peu un certain raffut en grinçant des dents pendant mon sommeil, et la douleur à la mâchoire qui me crispe face et neurones en atteste.

Je me suis jeté sur mon ordinateur pour tenter de rester éveillé et écris ces mots complètement défoncé de fatigue et donc dépourvu de lucidité, mais ce n’est pas grave. Ferez-vous véritablement la différence ?

Pour finir, un petit cadeau, une douceur « indus » issue de l’album The Mind Is A Terrible Thing To Taste, qui pour avoir bientôt 20 ans (!!!) tient encore franchement la route et plus que ça même. Et faites-moi plaisir, réécoutez Burning Inside, demain matin, au réveil, fort, très fort.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

P.S.

Et avec ça, il ne me reste que des Craven « A » sans filtre à fumer.

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16 avr 2007

Réfection du bocal

Catégorie : Do it myself!L'arpenteur K. @ 0:37

Hier, Madame et moi ne savions quoi faire d’un écran, ou plus précisément où le ranger en attendant qu’il ait à servir à nouveau.
J’avais une idée d’usage intéressant, les logiciels de musique étant souvent gourmands en place à l’écran, j’aurais bien aimé adjoindre celui-ci à celui de mon portable, pour plus de confort, n’est-ce pas. Seulement, mon bocal n’offre que peu de place au confort.
Je décidai alors de me fabriquer un petit quelque chose pour superposer écran et enceintes et au cours de ma réflexion, la remarque a été rapidement faite que j’aimerai vraiment me débarrasser de cette armoire qui ne m’est d’aucun service et qui bouffe une place phénoménale. J’ai donc demandé à la maîtresse des lieux s’il était possible de la déplacer jusqu’à une autre chambre, et ma requête ayant reçu gain de cause, j’ai donc passé l’après-midi d’hier à ré-aménager le bocal et à bricoler avec ce que j’avais sous la main et au grenier pour optimiser l’espace.
Et si tout n’est pas encore rangé, rebranché, parfaitement optimisé, je suis déjà satisfait des progrès constatés. Je peux désormais ouvrir et fermer fenêtre et volets, et donc profiter de la lumière du jour et je peux affirmer que ce ne pas qu’un détail quand vous êtes amenés parfois à passer des heures dans une pièce close, artificiellement éclairée.

Quelques photos de l’ancienne version du bocal doivent traîner quelque part sur un disque dur, ce sera l’occasion de faire un comparatif en images de l’avant et du présent, ainsi que de vous présenter mon antre.


14 avr 2007

Je cite #6

Catégorie : Kultur, papier(s)L'arpenteur K. @ 21:05

« Alors comme ça j’étais bien une sorte de taré ? Je me fourrais effectivement moi-même dans des guêpiers pareils ? C’était bien possible. Possible que je sois un demeuré, que je sois verni d’être seulement en vie. »

in Le Postier, Charles Bukowski

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