16 nov 2008

Basilisk : monstre du désert

Catégorie : En passant, Kultur, L'home, écran(s)L'arpenteur K. @ 4:56

Il est quatre heure du matin, je rentre à la maison et j’ai faim. J’allume la télévision pour m’occuper les yeux et l’esprit le temps de manger quelque chose et je tombe sur Basilisk : monstre du désert. De fait, je m’interroge, comment fait-on pour gagner de l’argent en pondant un scénario et un script aussi naze ? Très sérieusement ça m’intéresse. Si pour écrire et voir se tourner un truc pareil, une telle merde, je peux toucher 30 000$ avant impôts, je suis très largement preneur ; j’aurais ainsi l’assurance de passer de vieux jours tranquille. Non, sans déconner, comment fait-on pour vivre de « ça » ?  Quel est le modèle économique et qui faut-il connaître ? Ça se vend combien un scénario de ce niveau ?

Merci à toutes celles et tous ceux qui pourront me répondre et qui par la même occasion contribueront à ouvrir une nouvelle voie professionnelle à l’arpenteur que je suis. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais j’aime le cinéma d’exploitation. Vous ne voulez pas une lettre de motivation non plus ?

Je ne sais pas si c’est ce qu’il y a de plus représentatif de l’oeuvre mais voici un petit extrait :

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12 nov 2008

Yippee-ki-yay, motherfucker!

Catégorie : Kultur, écran(s)L'arpenteur K. @ 20:46

Il y a une semaine ou deux, je disais à Madame que j’apprécierais de passer une soirée cinéphilique mono-maniaque. Qu’est-ce ? Rien d’aussi compliqué que ne le suggère son intitulé : il s’agit de passer une soirée devant un téléviseur après avoir choisi une thématique et d’y ajouter un petit quelque chose relevant du défi, un truc un peu masochiste, histoire que l’on s’en souvienne plus tard, un enjeu. Mais c’est une affaire de goût personnel, chacun est libre d’organiser sa soirée comme il l’entend et d’y apporter sa touche. Illustration : une soirée Back to the Future, un excellent choix pour débuter. Les trois films sont de qualité et sont divertissants et c’est une trilogie qui est assez courte. Contrairement à celle du Seigneur des anneaux et que j’avais à l’esprit au moment d’en parler Ce n’est pas que je sois particulièrement fan, c’est peut-être même tout le contraire, mais c’est ici la durée honorable de l’entreprise qui est motivante1 sans oublier le fait que l’oeuvre doit prendre une toute autre ampleur vue ainsi d’une traite.

Et voilà qu’avant-hier, au détour d’une bande-annonce, j’appris que Canal+ diffusait ce mardi 11 novembre l’intégrale, non pas du Seigneur des anneaux, mais de Die Hard. Et si là non plus, je ne suis pas un grand fan, loin s’en faut, ça faisait une belle coïncidence. Et les belles coïncidences, il faut savoir sauter dessus.

Die Hard, donc.

Si j’avais évidemment adoré, gamin, Piège de cristal, je gardais en revanche un très mauvais souvenir de 58 minutes pour vivre à tel point que j’avais ignoré le troisième volet et qu’il ne me serait jamais venu à l’idée de regarder le quatrième. Et puis, il faut le dire : l’actioner2 n’est pas mon genre préféré. Ceci dit, pour avoir discuté ici et là avec des fans hardcore de John McTiernan, j’étais assez curieux de revoir Piège de cristal.

Je me suis donc laissé tenté par l’expérience. Et j’en suis sorti lobotomisé, mais ça c’est l’effet normal quand on regarde une télévision attentivement de 14h00 à 23h00. Ou de 9h00 à 18h00 remarquez, puisque ce n’est pas tant une question d’horaire que de durée.

Neuf heures ! Neuf heures de Die Hard. Tout ça à cause d’une vicieuse envie d’intégrale cinoche et de quelques fans de McTiernan. Qui réalise les deux meilleurs opus de la franchise, il faut le reconnaître.

Globalement, je les ai tous trouvés trop longs (ils durent tous plus de 2h00) et si Piège de cristal ne l’est qu’un tout petit peu vers la fin et n’en souffre pas, Die Hard 4 : Retour en enfer l’est quasiment dès le début puisqu’il ne présente aucun intérêt, ses enjeux dramatiques ne prenant jamais et le film se contentant d’aligner les marques de fabrique pour tenter de rester fidèle à la franchise.

58 minutes pour vivre doit être long aussi, mais en s’endormant une ou deux fois, ça passe plutôt bien. Je précise que l’endormissement n’est normalement pas toléré lors des soirées cinéphiliques et mono-maniaques sauf circonstances atténuantes avérées. Pour me défendre, je dirais que je me suis laissé surprendre par une soirée qui commençait à 14h00, qu’étant seul je ne pouvais me maintenir éveillé en daubant sur ce que j’étais en train de regarder, ce qui est sans doute l’une des meilleures techniques contre l’endormissement et que… le film ronfle franchement lui aussi.

Décidément, ce 58 minutes pour vivre ne m’a guère plus convaincu aujourd’hui qu’autrefois. Parce que le personnage de McClane n’est plus aussi crédible en gars qui se trouve au mauvais moment au mauvais endroit une seconde fois ; le seul qui en veut face à une administration et une technocratie paresseuses et conformistes. Et s’il n’y avait que ça ! Alors que le scénario d’Une journée en enfer s’affranchit très bien de cette faiblesse qu’est l’absence de « fraîcheur » du personnage en prenant quelque part son contre-pied : cette fois, c’est McClane qui est pris pour cible, directement. Et la présence du personnage de Zeus Carver (Samuel L. Jackson), même s’il n’y a rien d’original à la présence d’un sidekick ((on dit « faire-valoir » en français, mais selon moi, ça n’a pas tout à fait la même signification)) dans ce type de film, oxygène un peu la formule.

Ma dernière expérience mémorable en matière d’intégrale avait été la diffusion, déjà sur Canal+, de l’intégrale Star Wars, un premier ou deux janvier. Intégrale qui a pour elle d’avoir ses meilleurs éléments à la fin, ce qui permet de s’accomoder plus facilement de l’ennui qui guette lors des trois premiers opus, alors que celle de Die Hard est plus en dent de scie et finit par le pire. Et me force à admettre que McTiernan l’emporte.

  1. plus de onze heures avec les « special extended edition » []
  2. on dit « film d’action » en français []

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11 nov 2008

Surprise !

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 0:45

Mais oui, des choses ont changé par ici. Pas tout à fait comme je le voulais et dans la précipitation, mais au moins c’est fait.

Pour tout dire, j’ai été le premier surpris, vendredi matin, lorsque j’ai voulu vérifier mon dernier billet, publié dans la nuit et que je suis tombé sur une page m’indiquant qu’il n’y avait pas de site à l’adresse demandée.

Mon ancien hébergeur a coupé ses services avec un peu d’avance sur ce qui était prévu. Ce qui est ballot, c’est que si j’avais bien sauvegardé la veille tous les fichiers nécessaires au bon fonctionnement du site, j’avais omis d’en télécharger la sauvegarde de la base de données. Et bien évidemment, la dernière en date à être à l’abri n’était pas des plus récentes. Heureusement le cache Google est là, qui a permis de récupérer derniers billets et commentaires.

Parce que j’avais commencé à préparer la migration de l’abscons blog, et c’est ce que vous pouvez voir aujourd’hui, mais vous pouvez également le constater, elle n’était pas vraiment finie. Oui, j’avais décidé d’abandonner SPIP, qui m’a rendu de bons et loyaux services pendant des années mais qui ne me satisfaisait plus complètement. Et non, il n’y a pas encore de moyen simple d’importer le contenu d’un site SPIP dans Wordpress, il faut donc faire tout ça à la main, billet par billet.

Encore beaucoup de boulot à faire ici pour que ça ressemble à ce que je veux vraiment, mais vous êtes d’ores et déjà les bienvenus sur le nouvel abscons.org.

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