Eh bien voilà , la solution, comme souvent lorsque l’on a des problèmes techniques avec un FAI, aura été d’en changer. De FAI, pas de problèmes, même si à la longue, ça revient un peu au même. Merci donc à Free qui nous a soutenu pendant deux mois que l’on ne pouvait avoir une connexion à 8Mb/s, que c’était physiquement impossible alors que c’est exactement ce qu’ils nous délivraient depuis 1 an et demi. Merci donc de nous avoir fait choisir la concurrence qui elle nous connecte à 20Mb/s. Et en trois jours ! Alors que l’on attendait encore des nouvelles du service technique de Free qui devait , comme annoncé plus d’une semaine auparavant, intervenir à nouveau dans les 72 heures.
Me voici donc de retour ici et là , avec des courriels en attente, des fils RSS qui dégueulent etc.

22 avril 2009 17:22
De 8 à 20 Mb/s… je vais peut-être tenter le changement aussi parce que 2 Mb:)/s à Paris ça me parait pas terrible ;)
23 avril 2009 15:10
Diantre ! En ces temps de crise(s), et de chasse aux sorcières qui tarde à venir, voilà qu’un suppôt du capitalisme assassin vient se perdre sur mon blog pour jeter l’opprobre ou tout au moins le doute quant aux affinités anarcho-gauchistes de l’auteur d’icelui. Ça craint.
Ceci dit, attention tout de même, être encore à 2MB/s à Paris en 2009 ne fait pas montre d’un sens des affaires très affuté, ce qui peut être préjudiciable à une grande carrière dans ton secteur d’activité. Quoique.
24 avril 2009 0:13
Que veux-tu le fils d’ouvrier et de chômeur que je suis à le droit de rêver. Les seuls anarcho-gauchistes, que je connaisse, sont tous des fils de bourgeois qui n’ont jamais connu la faim ;)
25 avril 2009 4:20
Camarade, comme j’aimerais te dire que tu te trompes de rêve. Comme j’aimerais pouvoir l’exprimer sans que cela puisse paraître bassement rhétorique ou polémique. Mais qui suis-je pour me le permettre, nous ne nous connaissons pas et j’ignore ce qui te vaut ces rêves-là .
Des trois livres un peu sérieux que j’ai pu lire, je me souviens du « Discours de la servitude volontaire » de La Boétie où l’on peut lire que l’homme prend son état de naissance pour son état de nature et qu’il ne peut réclamer ce dont il ignore l’existence. Ainsi l’esclave ignorant tout de l’existence de la liberté ne peut envisager celle-ci et la réclamer. C’est là qu’interviennent l’éducation et la culture, parmi les premières choses mises sous scellés par les autoritarismes, évidemment. L’argument est également valable pour tes connaissances anarcho-gauchistes d’origine bourgeoise, cette classe étant celle qui a l’accès le plus aisé à l’éducation et à la connaissance. Maintenant il est évident que si les bourgeois de tous les pays pouvaient s’unir pour devenir anarcho-gauchistes, certaines choses seraient plus faciles pour une majorité d’entre nous. Enfin…
« Die Proletarier haben nichts in ihr zu verlieren als ihre Ketten. Sie haben eine Welt zu gewinnen. Proletarier aller Länder, vereinigt euch ! »
« Les prolétaires n’ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »
Si en cette heure bien tardive, cette réponse sent la fatigue et la bière, j’espère qu’elle suscitera également ton indulgence quant à quelque possible maladresse ou son incomplétude.