27 mai 2009

Nioukoulélé

Catégorie : En passant, L'home, RetrouvaillesL'arpenteur K. @ 0:26

Voici le petit nouveau, vraiment tout petit qui vient agrandir la famille des trucs à cordes qui peuplent la maison et ses annexes.

Il s’agit donc d’un ukulélé soprano, Brüko n°6 de son petit nom générique. À ce propos, il n’y a qu’un seul de mes instruments qui possède un nom bien à lui, qui ne soit pas celui d’une marque ou d’un modèle : ma bonne vieille Golgotha que je vous présenterai peut-être plus longuement un autre jour.

Revenons à Brüko, petit nouveau, qui est arrivé par surprise la semaine dernière (techniquement, on appelle ça un cadeau). Et très étrangement, la surprise a été de taille, à bien des égards. Car bien que le soprano soit le modèle le plus courant de sa famille, ce soprano-ci me parut plus petit que les quelques exemplaires de ukulélés déjà croisés. Et léger avec ça ! Fichtre il ne pèse rien ! Ou disons à peine plus.

Une autre surprise fut que malgré sa taille, ça fait tout de même pas mal de boucan, un Brükolélé.

Si l’accordage diffère de celui d’une guitare, les positions d’accords se ressemblent énormément. Si ce n’est que lorsque l’on joue ce qui est à la guitare un accord de Ré, on se retrouve avec un Sol au ukulélé et c’est rigolo. Quand on est guitariste, parce que je me doute bien que ça ne vous amuse pas plus que ça, vous.

Le son aussi est rigolo et c’est plutôt normal, c’est un ensemble, le ukulélé semblant être un instrument incroyablement cohérent : le nom est rigolo, la taille est rigolote ainsi que la façon d’en jouer, ce serait stupide d’avoir un son dérogeant. Et n’oublions pas le poids qui fait bien marrer aussi.

Mais tout rigolo qu’en soit le son, il n’empêche pas pour autant d’atteindre des émotions bien sérieuses. C’est dit.

Le seul défaut que je lui trouve pour l’instant à cet instrument, c’est qu’avec ses airs de jouet, presque de friandise, de machin tout mignon, il me donne une furieuse envie d’en avoir plein. Malheureusement sa modeste taille est trompeuse et ça vaut tout de même un certain prix tous ces trukulélés, qu’ils soient ténors, banjolélés, guitalélés, résonators etc.

Quoiqu’il en soit, je me promets de belles heures avec celui-ci, peut-être même quelques sympathiques compositions et ça fait plaisir.

(d’autres photographies de mon beau ukulélé sont disponibles pour les plus curieux)

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20 mar 2009

What what ?

Catégorie : En passant, Kultur, Retrouvailles, écran(s)L'arpenteur K. @ 15:51

Qu’est-ce que c’est que ça ?

Les plus terre-à-terre répondront : « une photo », « une image », « des chevaux », « des cow-boys », « une photo avec des chevaux et des cow-boys »…

D’autres tenteront : « un film ? » , oseront peut-être un titre.

Et personne n’aura vraiment tort. Pourtant personne n’aura raison autant que celui qui répondra Forty Guns. Et lui seul marquera un point, nib pour les autres. Et quand il aura fait ça, il recommencera et il recommencera, avec d’autres films, encore et encore. Et s’il marque des points, c’est bien évidemment qu’il s’agit d’un jeu, fortement addictif qui plus est (du moins en ce qui me concerne). Le concept est très simple : on vous propose une capture d’écran et vous devez trouver le film dont elle est issue. Soit parce que vous l’avez vu, soit parce certains détails vous mettent sur la voie, un objet (disons une DeLorean ?) ou une tête connue, soit parce que vous avez beaucoup de chance.

Quand une image est vraiment belle ou très intrigante, dérangeante, selon les goûts de chacun, ça donne envie de voir (ou revoir) le film mais pour ça, il faut le titre et c’est vraiment rageant de ne point le trouver, la solution n’étant accessible qu’un mois après que l’image a été proposée.

Le principe n’est pas nouveau, ce type de jeu fleurit fréquemment au sein de forums de cinéphiles (mais pas que), l’avantage ici c’est que l’on ne perd plus de temps à entretenir de vagues relations sociales, à attendre les relances de tel ou tel participant, à flooder, non, on peut enfin se concentrer sur l’essentiel à savoir : jouer, jouer, jouer et encore jouer (je vous ai dit que c’était fortement addictif ?). Et qui dit « point » dit « classements », disponibles logiquement à ceux qui s’inscrivent. L’un d’eux prend en compte votre ancienneté sur le site, ce qui est assez partial. À ce propos et comme les occasions de frimer ne se présentent pas souvent, je profite de celle-ci : avec un screen résolu sur quatre, je figurais un peu avant la soixantième place du classement « All Time » avant que deux mois de déconnexion n’attaquent mon prestige. Damned.

Voilà, maintenant que j’ai bien jacté sur le sujet et que vous tremblez d’impatience, ce site merveilleux, paradis des cinéphiles psychotiques et obsessionnels répond à l’adresse suivante : http://whatthemovie.com. Le niveau de difficulté est très variable mais chacun devrait y trouver son compte.

Pour finir, un mot du film qui illustre ma logorrhée : Forty Guns. Western de 1957 signé Samuel Fuller, sacré personnage et grand cinéaste dont un dossier de Brazil 2 m’avait donné envie de découvrir l’oeuvre (je ne connaissais que son nom). L’image est tirée de la superbe scène d’ouverture de ce film intelligent, trouble, à l’esthétique soignée (juste ce qu’il faut en fait). Certaines idées scénaristiques sont plus qu’audacieuses pour l’époque et sont assez caractéristiques de la liberté de ton et d’esprit de Fuller.  Bref, je le recommande (même si le western est loin d’être mon genre de prédilection, prenez ça comme vous voulez).

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12 mar 2009

Quand le FAI faillit

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 9:49

Eh bien voilà, la solution, comme souvent lorsque l’on a des problèmes techniques avec un FAI, aura été d’en changer. De FAI, pas de problèmes, même si à la longue, ça revient un peu au même. Merci donc à Free qui nous a soutenu pendant deux mois que l’on ne pouvait avoir une connexion à 8Mb/s, que c’était physiquement impossible alors que c’est exactement ce qu’ils nous délivraient depuis 1 an et demi. Merci donc de nous avoir fait choisir la concurrence qui elle nous connecte à 20Mb/s. Et en trois jours ! Alors que l’on attendait encore des nouvelles du service technique de Free qui devait , comme annoncé plus d’une semaine auparavant, intervenir à nouveau dans les 72 heures.

Me voici donc de retour ici et là, avec des courriels en attente, des fils RSS qui dégueulent etc.

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19 fév 2009

Déconnexion

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 11:44

Aussi étrange que cela puisse paraître mais au 21e siècle, il est encore ardu de « blogguer » sans connexion Internet. Et plus encore dans le monde rural qui m’entoure où l’on ne croule pas sous les réseaux WiFi sécurisés ou non des voisins. Ce qui explique ma discrétion ici et là depuis de longues semaines. Mais ça fonctionnera à nouveau, un jour, on me le dit assez au téléphone, même si à chaque interlocuteur les délais changent. Le tout, donc,  est de savoir quand. Vous croyez que les compétences techniques de Free sont basées sur l’auto-suggestion de leurs clients ?

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16 nov 2008

Basilisk : monstre du désert

Catégorie : En passant, Kultur, L'home, écran(s)L'arpenteur K. @ 4:56

Il est quatre heure du matin, je rentre à la maison et j’ai faim. J’allume la télévision pour m’occuper les yeux et l’esprit le temps de manger quelque chose et je tombe sur Basilisk : monstre du désert. De fait, je m’interroge, comment fait-on pour gagner de l’argent en pondant un scénario et un script aussi naze ? Très sérieusement ça m’intéresse. Si pour écrire et voir se tourner un truc pareil, une telle merde, je peux toucher 30 000$ avant impôts, je suis très largement preneur ; j’aurais ainsi l’assurance de passer de vieux jours tranquille. Non, sans déconner, comment fait-on pour vivre de « ça » ?  Quel est le modèle économique et qui faut-il connaître ? Ça se vend combien un scénario de ce niveau ?

Merci à toutes celles et tous ceux qui pourront me répondre et qui par la même occasion contribueront à ouvrir une nouvelle voie professionnelle à l’arpenteur que je suis. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais j’aime le cinéma d’exploitation. Vous ne voulez pas une lettre de motivation non plus ?

Je ne sais pas si c’est ce qu’il y a de plus représentatif de l’oeuvre mais voici un petit extrait :

Image de prévisualisation YouTube

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11 nov 2008

Surprise !

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 0:45

Mais oui, des choses ont changé par ici. Pas tout à fait comme je le voulais et dans la précipitation, mais au moins c’est fait.

Pour tout dire, j’ai été le premier surpris, vendredi matin, lorsque j’ai voulu vérifier mon dernier billet, publié dans la nuit et que je suis tombé sur une page m’indiquant qu’il n’y avait pas de site à l’adresse demandée.

Mon ancien hébergeur a coupé ses services avec un peu d’avance sur ce qui était prévu. Ce qui est ballot, c’est que si j’avais bien sauvegardé la veille tous les fichiers nécessaires au bon fonctionnement du site, j’avais omis d’en télécharger la sauvegarde de la base de données. Et bien évidemment, la dernière en date à être à l’abri n’était pas des plus récentes. Heureusement le cache Google est là, qui a permis de récupérer derniers billets et commentaires.

Parce que j’avais commencé à préparer la migration de l’abscons blog, et c’est ce que vous pouvez voir aujourd’hui, mais vous pouvez également le constater, elle n’était pas vraiment finie. Oui, j’avais décidé d’abandonner SPIP, qui m’a rendu de bons et loyaux services pendant des années mais qui ne me satisfaisait plus complètement. Et non, il n’y a pas encore de moyen simple d’importer le contenu d’un site SPIP dans Wordpress, il faut donc faire tout ça à la main, billet par billet.

Encore beaucoup de boulot à faire ici pour que ça ressemble à ce que je veux vraiment, mais vous êtes d’ores et déjà les bienvenus sur le nouvel abscons.org.

Pour les habitués des lieux, n’oubliez pas de changer l’adresse du fil RSS.


04 déc 2007

Ce que le temps passe…

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 1:00

Oui, c’est vrai ça, c’est dingue, il y a des jours où je regrette de ne pas trouver matière à alimenter ce blog alors que lorsque matière il y a, je n’en fais rien et le temps passe suffisamment pour que tout ce qui pourrait être une actualité perde de sa fraîcheur. Du coup, exit les bonnes découvertes comme les Betty Ford Clinic, groupe rennais de rock n’roll, incroyablement pêchu sur scène, drôle et sympathique en dehors.

Exit aussi le concert des Liars pour lequel j’ai gagné deux places alors qu’il s’en faut pourtant avant que j’arrive à gagner quoique ce soit à un concours. Et HTRK, leur première partie ?
Et ce que je pense du live de Dominique A et du dernier album en date d’Einstürzende Neubauten ?
La proposition de Trouble Maker de faire de la musique avec lui ?
La suite de mes aventures d’apprenti « sondier » ?
La royale invitation d’Axel à venir assister au concert de Turbonegro au Trabendo le 10 décembre, ça vous dit quelque chose ?
De même, étiez-vous au courant que je commets des compilations de titres entre 120 et 130 BPM pour le cour de gym local ?
Et mes débuts en tant que prof de guitare, ça ne vous dit rien non plus ?
De tout ça, vous ne savez rien, et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
Fichtre !

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04 oct 2007

Retour aux affaires

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 9:30

Retour aux affaires. Enfin presque ou disons, très tranquillement : une guitare que l’on gratouille en donnant un peu de voix.
Puis des tours et des détours, sur la moquette et dans la tête.
Perte de temps ou mise en condition, c’est selon.
Puis je me suis décidé, ai branché la basse, une partie du toutim et je me suis amusé ou j’ai exploré, c’est selon.
Des pistes se sont dessinées, à voir maintenant comment je peux les mettre en pratique, musicalement, techniquement.
Cela étant, rien de très productif, je ne sais toujours pas l’être. En quoi que ce soit.

Ces derniers jours sont maussades, désagréables, quelque peu douloureux et torturés. Mon humeur s’en ressent, elle est exécrable et je suis, comme toujours, bien incapable de m’en expliquer verbalement.
Le moral décline à grands pas et je le regarde s’émietter avec la réactivité d’une souche qui se verrait pourrir.
Toujours la même histoire en somme.
Mon inactivité me ronge et j’aurais pourtant des tas de choses à faire, à commencer par celles qui me plaisent, et pourtant rien.
Toujours la même histoire disais-je.
Depuis trop longtemps.
Et malgré tout ce temps, aucune solution, pas le moindre bout d’idée sur ce qui pourrait amorcer le changement.
Comme chaque nuit, je vais me dire que c’est pour demain, que ce sera le grand jour, que demain, je suis un autre homme.
Maintenant que c’est dit, vous verrez que demain soir, on en rigolera.
Vous en rigolerez peut-être.

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17 juil 2007

Champ de manoeuvre

Catégorie : En passant, L'homeL'arpenteur K. @ 1:17

Je viens de passer dix minutes aux toilettes à imiter Philippe Manoeuvre, en lisant l’un de ses papiers. À part ça, ça va plutôt bien.

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26 avr 2007

The Mind Is A Terrible Thing To Taste

Catégorie : En passant, Kultur, L'home, son(s)L'arpenteur K. @ 8:37
The Mind is a Terrible Thing to Taste - cover

The Mind is a Terrible Thing to Taste

Je n’ai pourtant plus 15 ans, je ne suis même pas en colère et je m’envoie un vieux Ministry dans la gueule au réveil. Dans le casque, fort, très fort, Al Jourgensen et ses petits copains tentent de me maintenir éveillé, autant que je puisse l’être dans l’instant et me ruinent non sans méthode les conduits auditifs.

La nuit a été bien pourrie, pas moyen de s’endormir en se couchant à une heure pourtant déraisonnable. Même le verbiage auto-satisfait d’un gars sur France Culture n’y a rien fait. Et ensuite des réveils répétés, pour échapper à des cauchemars répétitifs eux-aussi, crades et glauques, s’inspirant les uns des autres, remplis de morts, passées ou à venir, de femmes qui se lancent dans des concours de laparotomies ratées, chairs et photos à l’appui etc.

Madame me dit que je fais depuis peu un certain raffut en grinçant des dents pendant mon sommeil, et la douleur à la mâchoire qui me crispe face et neurones en atteste.

Je me suis jeté sur mon ordinateur pour tenter de rester éveillé et écris ces mots complètement défoncé de fatigue et donc dépourvu de lucidité, mais ce n’est pas grave. Ferez-vous véritablement la différence ?

Pour finir, un petit cadeau, une douceur « indus » issue de l’album The Mind Is A Terrible Thing To Taste, qui pour avoir bientôt 20 ans (!!!) tient encore franchement la route et plus que ça même. Et faites-moi plaisir, réécoutez Burning Inside, demain matin, au réveil, fort, très fort.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

P.S.

Et avec ça, il ne me reste que des Craven « A » sans filtre à fumer.

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