Cela faisait longtemps, je crois, qu’une chanson n’avait hanté à ce point mes jours et peut-être même mes nuits.
J’ai découvert Bertrand Belin avec son précédent album, La perdue, sur les conseils de Dominique A et du camarade Béplo, un album qui a pris le temps de s’installer à mes côtés mais qui y a véritablement sa place.
Il y a quelques semaines, j’écoutais une nouvelle fois La perdue, avant d’entendre à la radio Hypernuit, premier extrait d’un nouvel album à venir du sieur Belin : choc ! Mais un choc tout en douceur, insidieux, presque antinomique. Mais la mélodie est là, ce mot – hypernuit – est là, ils restent là tous deux, dans mon esprit, dans le souffle de ma voix qui chantonne dès que cela semble possible : hypernuit.
L’album depuis est sorti, c’est un beau disque : Hypernuit.

