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	<title>abscons &#187; critique</title>
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	<description>adj. Obscur, difficile à comprendre</description>
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		<title>Yippee-ki-yay, motherfucker!</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 19:46:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a une semaine ou deux, je disais à Madame que j&#8217;apprécierais de passer une soirée cinéphilique mono-maniaque. Qu&#8217;est-ce ? Rien d&#8217;aussi compliqué que ne le suggère son intitulé : il s&#8217;agit de passer une soirée devant un téléviseur &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/11/12/yippee-ki-yay-motherfucker/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il y a une semaine ou deux, je disais à Madame que j&#8217;apprécierais de passer une soirée cinéphilique mono-maniaque. Qu&#8217;est-ce ? Rien d&#8217;aussi compliqué que ne le suggère son intitulé : il s&#8217;agit de passer une soirée devant un téléviseur après avoir choisi une thématique et d&#8217;y ajouter un petit quelque chose relevant du défi, un truc un peu masochiste, histoire que l&#8217;on s&#8217;en souvienne plus tard, un enjeu. Mais c&#8217;est une affaire de goût personnel, chacun est libre d&#8217;organiser sa soirée comme il l&#8217;entend et d&#8217;y apporter sa touche. Illustration : une soirée <em>Back to the Future</em>, un excellent choix pour débuter. Les trois films sont de qualité et sont divertissants et c&#8217;est une trilogie qui est assez courte. Contrairement à celle du <em>Seigneur des anneaux</em> et que j&#8217;avais à l&#8217;esprit au moment d&#8217;en parler Ce n&#8217;est pas que je sois particulièrement fan, c&#8217;est peut-être même tout le contraire, mais c&#8217;est ici la durée honorable de l&#8217;entreprise qui est motivante<sup><a href="http://www.abscons.org/2008/11/12/yippee-ki-yay-motherfucker/#footnote_0_115" id="identifier_0_115" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="plus de onze heures avec les &amp;laquo;&amp;nbsp;special extended edition&amp;nbsp;&amp;raquo;">1</a></sup> sans oublier le fait que l&#8217;oeuvre doit prendre une toute autre ampleur vue ainsi d&#8217;une traite.</p>
<p style="text-align: justify;">Et voilà qu&#8217;avant-hier, au détour d&#8217;une bande-annonce, j&#8217;appris que Canal+ diffusait ce mardi 11 novembre l&#8217;intégrale, non pas du Seigneur des anneaux, mais de <em>Die Hard</em>. Et si là non plus, je ne suis pas un grand fan, loin s&#8217;en faut, ça faisait une belle coïncidence. Et les belles coïncidences, il faut savoir sauter dessus.</p>
<p><em>Die Hard</em>, donc.</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&#8217;avais évidemment adoré, gamin, <em>Piège de cristal</em>, je gardais en revanche un très mauvais souvenir de <em>58 minutes pour vivre</em> à tel point que j&#8217;avais ignoré le troisième volet et qu&#8217;il ne me serait jamais venu à l&#8217;idée de regarder le quatrième. Et puis, il faut le dire : l&#8217;<em>actioner</em><sup><a href="http://www.abscons.org/2008/11/12/yippee-ki-yay-motherfucker/#footnote_1_115" id="identifier_1_115" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="on dit &amp;laquo;&amp;nbsp;film d&amp;#8217;action&amp;nbsp;&amp;raquo; en fran&ccedil;ais">2</a></sup> n&#8217;est pas mon genre préféré. Ceci dit, pour avoir discuté ici et là avec des fans hardcore de <strong>John McTiernan</strong>, j&#8217;étais assez curieux de revoir <em>Piège de cristal</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis donc laissé tenté par l&#8217;expérience. Et j&#8217;en suis sorti lobotomisé, mais ça c&#8217;est l&#8217;effet normal quand on regarde une télévision attentivement de 14h00 à 23h00. Ou de 9h00 à 18h00 remarquez, puisque ce n&#8217;est pas tant une question d&#8217;horaire que de durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Neuf heures ! Neuf heures de <em>Die Hard</em>. Tout ça à cause d&#8217;une vicieuse envie d&#8217;intégrale cinoche et de quelques fans de <strong>McTiernan</strong>. Qui réalise les deux meilleurs opus de la franchise, il faut le reconnaître.</p>
<p style="text-align: justify;">Globalement, je les ai tous trouvés trop longs (ils durent tous plus de 2h00) et si <em>Piège de cristal</em> ne l&#8217;est qu&#8217;un tout petit peu vers la fin et n&#8217;en souffre pas, <em>Die Hard 4 : Retour en enfer </em>l&#8217;est quasiment dès le début puisqu&#8217;il ne présente aucun intérêt, ses enjeux dramatiques ne prenant jamais et le film se contentant d&#8217;aligner les marques de fabrique pour tenter de rester fidèle à la franchise.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>58 minutes pour vivre</em> doit être long aussi, mais en s&#8217;endormant une ou deux fois, ça passe plutôt bien. Je précise que l&#8217;endormissement n&#8217;est normalement pas toléré lors des soirées cinéphiliques et mono-maniaques sauf circonstances atténuantes avérées. Pour me défendre, je dirais que je me suis laissé surprendre par une soirée qui commençait à 14h00, qu&#8217;étant seul je ne pouvais me maintenir éveillé en daubant sur ce que j&#8217;étais en train de regarder, ce qui est sans doute l&#8217;une des meilleures techniques contre l&#8217;endormissement et que&#8230; le film ronfle franchement lui aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Décidément, ce <em>58 minutes pour vivre</em> ne m&#8217;a guère plus convaincu aujourd&#8217;hui qu&#8217;autrefois. Parce que le personnage de McClane n&#8217;est plus aussi crédible en gars qui se trouve au mauvais moment au mauvais endroit une seconde fois ; le seul qui en veut face à une administration et une technocratie paresseuses et conformistes. Et s&#8217;il n&#8217;y avait que ça ! Alors que le scénario d&#8217;<em>Une journée en enfer</em> s&#8217;affranchit très bien de cette faiblesse qu&#8217;est l&#8217;absence de &laquo;&nbsp;fraîcheur&nbsp;&raquo; du personnage en prenant quelque part son contre-pied : cette fois, c&#8217;est McClane qui est pris pour cible, directement. Et la présence du personnage de Zeus Carver (<strong>Samuel L. Jackson</strong>), même s&#8217;il n&#8217;y a rien d&#8217;original à la présence d&#8217;un <em>sidekick </em>((on dit &laquo;&nbsp;faire-valoir&nbsp;&raquo; en français, mais selon moi, ça n&#8217;a pas tout à fait la même signification)) dans ce type de film, oxygène un peu la formule.</p>
<p style="text-align: justify;">Ma dernière expérience mémorable en matière d&#8217;intégrale avait été la diffusion, déjà sur Canal+, de l&#8217;intégrale <em>Star Wars</em>, un premier ou deux janvier. Intégrale qui a pour elle d&#8217;avoir ses meilleurs éléments à la fin, ce qui permet de s&#8217;accomoder plus facilement de l&#8217;ennui qui guette lors des trois premiers opus, alors que celle de <em>Die Hard</em> est plus en dent de scie et finit par le pire. Et me force à admettre que <strong>McTiernan</strong> l&#8217;emporte.</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_115" class="footnote">plus de onze heures avec les &laquo;&nbsp;special extended edition&nbsp;&raquo;</li><li id="footnote_1_115" class="footnote">on dit &laquo;&nbsp;film d&#8217;action&nbsp;&raquo; en français</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>À l&#039;intérieur</title>
		<link>http://www.abscons.org/2008/05/01/a-l-interieur/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2008 11:10:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un film d&#8217;Alexandre Bustillo et Julien Maury (2007) avec Alysson Paradis, Béatrice Dalle et Nicolas Duvauchelle. Il y a beaucoup de choses à dire d&#8217;À l&#8217;intérieur, c&#8217;est déjà ça, mais pour être honnête, je l&#8217;ai vu il y a déjà &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/05/01/a-l-interieur/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un film d&#8217;<strong>Alexandre Bustillo</strong> et <strong>Julien Maury</strong> (2007) avec <strong>Alysson Paradis</strong>, <strong>Béatrice Dalle</strong> et <strong>Nicolas Duvauchelle</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a beaucoup de choses à dire d&#8217;<em>À l&#8217;intérieur</em>, c&#8217;est déjà ça, mais pour être honnête, je l&#8217;ai vu il y a déjà un petit moment et cette chronique inachevée date un peu elle-même et je n&#8217;ai pas très envie de m&#8217;y replonger. Ce qui suit est donc incomplet, je vous le livre tel quel. Qui sait, je l&#8217;étofferai peut-être un jour, à l&#8217;occasion d&#8217;un second visionnage (et je pourrais même peut-être changer d&#8217;avis, hein, qui sait ?).</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà, ça me gêne un peu de parler de ce film. Parce que le cinéma de genre est rare en France, qu&#8217;il faut le défendre, patin-couffin. Et que ça va m&#8217;être dur que de défendre <em>À l&#8217;intérieur</em>. Parce que je ne l&#8217;ai pas aimé, ni trouvé bon (c&#8217;est même pour ça que je ne l&#8217;aime pas). Et que je n&#8217;ai pas envie de tomber dans le travers du &laquo;&nbsp;ah oui mais c&#8217;est bien pour un film français&nbsp;&raquo;, même si, par certains côtés, ça compte : c&#8217;est bien que l&#8217;on puisse voir un long-métrage français aussi gore et sanglant, mais faut pas pousser plus loin.</p>
<p>Même si l&#8217;on peut apprécier un certain dynamitage formel, il est dommage que ça ne fonctionne pas. C&#8217;est vrai qu&#8217;il était audacieux de faire un court-métrage d&#8217;une heure et vingt minutes, mais qu&#8217;est-ce que c&#8217;est long ! Surtout pour un scénario qui semble étiré au possible et qui ne tient pas la route. Les réactions des personnages ne paraissent pas crédibles et le timing de ce qui se passe claudique. Sur ce dernier point, j&#8217;hésite entre un montage hasardeux, une écriture malingre ou une volonté de grappiller du temps et d&#8217;allonger la bobine. Ou ce n&#8217;est rien de tout ça et l&#8217;isolation sonore des escaliers entre le rez-de-chaussée et l&#8217;étage est proprement impressionnante et il est impossible d&#8217;entendre ce qu&#8217;il se passe à l&#8217;étage depuis le rez-de-chaussée et vice-versa.</p>
<p>Le contexte politico-social ressemble plus à un prétexte qu&#8217;à autre chose. Les gars, la prochaine fois, si vous voulez glisser un message politique dans un de vos films, ne vous cassez pas, un plan avec un zombie qui pousse un caddie, vous verrez, ça a beaucoup plus d&#8217;impact et c&#8217;est toujours marrant.</p>
<p>C&#8217;est tout, c&#8217;est un peu lapidaire, mais débrouillez-vous avec ça.</p>
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		<title>The Host</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 12:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[The Host (Gwoemul), film Sud-Coréen de Joon-ho Bong de 2006. Je vais faire court : je ne savais pas grand chose de ce film si ce n&#8217;était sa nationalité, que c&#8217;est un film d&#8217;horreur avec un énorme monstre sorti des &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/02/18/the-host/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_196" class="wp-caption alignright" style="width: 230px"><a href="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/the_host.jpg" rel="lightbox[18]"><img class="size-medium wp-image-196" title="The Host" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/the_host-220x300.jpg" alt="The Host" width="220" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">The Host</p></div>
<p><em>The Host</em> (<em>Gwoemul</em>), film Sud-Coréen de <strong>Joon-ho Bong</strong> de 2006.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vais faire court : je ne savais pas grand chose de ce film si ce n&#8217;était sa nationalité, que c&#8217;est un film d&#8217;horreur avec un énorme monstre sorti des eaux. J&#8217;en avais aussi lu et entendu que du bien et à mon tour, j&#8217;en conseille le visionnage. Ce n&#8217;est peut-être pas un grand film universel, on reste dans le cinéma de genre, mais c&#8217;est un film malin et intelligent, drôle et critique, émouvant (enfin, moi j&#8217;ai été ému) avec de vrais moments de tension. Il n&#8217;est pas parfait, mais son originalité comble quelques défauts minimes. Par exemple, il y a des plans de la créature où les effets spéciaux ne sont pas excellents, mais on s&#8217;en fout. Pourquoi ? Parce que ce n&#8217;est pas ce qui compte ou disons pas tant que ça. C&#8217;est riche et généreux par bien d&#8217;autres aspects pour ne pas s&#8217;en formaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Maintenant une illustration de l&#8217;habileté scénaristique : le tout début du film, clichesque au possible, libère le reste du long-métrage de scènes d&#8217;hypothèses et de justifications sur la genèse de la créature toujours ou bien trop souvent lourdes et barbantes. Et c&#8217;est fait dans les règles de l&#8217;art, on n&#8217;y voit sans problème le clin d&#8217;oeil au genre avec la pointe d&#8217;humour et le décalage nécessaires et c&#8217;est vraiment utilisé de façon enthousiasmante.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais dit faire court, donc pour finir : la tension du film est présente et fonctionne parce que le réalisateur et les scénaristes ont su nous prouver dès le début qu&#8217;ils sont prêts à tout et à n&#8217;importe quoi, et dans le bon sens du terme. Du coup, en cassant ce qui sont de vilaines habitudes chez tant d&#8217;autres, d&#8217;un récit calibré, linéaire et finalement attendu, le spectateur reste sur ses gardes et se demande vraiment ce qu&#8217;il se prépare à voir.</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, un divertissement de qualité, que je ressens aussi comme une oeuvre personnelle et qui offre même un message à ceux qui, comme moi, apprécient également de trouver un discours social ou politique dans les films de genre entre deux cadrages loufoques et quelques tripes à l&#8217;air.</p>
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		<title>Wilderness</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 16:51:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Wilderness est film de Michael J. Basset (2006) avec notamment Stephen Wight et Toby Kebbel. Je ne vais pas révéler tout le scénario de ce thriller &#171;&#160;horrifique&#160;&#187; mais il s’agit d’une bande de délinquants britanniques envoyés sur une île déserte &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/02/16/wilderness/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Wilderness</em> est film de <strong>Michael J. Basset</strong> (2006) avec notamment <strong>Stephen Wight</strong> et <strong>Toby Kebbel</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne vais pas révéler tout le scénario de ce thriller &laquo;&nbsp;horrifique&nbsp;&raquo; mais il s’agit d’une bande de délinquants britanniques envoyés sur une île déserte britannique en guise de punition, avec tout de même un garde-chiourme. Mais l’île n’est pas si déserte que ça et là, c’est le drame.</p>
<div id="attachment_187" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/wilderness_aff.jpg" rel="lightbox[17]"><img class="size-medium wp-image-187" title="Une affiche de Wilderness" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/wilderness_aff-300x224.jpg" alt="Une affiche de Wilderness" width="300" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Une affiche de Wilderness</p></div>
<p style="text-align: justify;">Bon, ça se regarde, le scénario n’est pas trop mal sans être d’une folle originalité et malgré quelques lourdeurs. <strong>Toby Kebbel </strong>a une bonne gueule mais ne m’a pas toujours convaincu, <strong>Steve Wight</strong> en nazillon fait du bon boulot mais tous les acteurs ne sont pas fabuleux ou n’ont pas été bien dirigés. Pour le genre (horrifique, je le rappelle), il reste sacrément dommage que les scènes de meurtres (bah oui, il y a des meurtres) soient systématiquement mal mises en scène et mal réalisées, gâchées (sauf une peut-être) et bien que certains les trouvent génialement gores, ça n’a pas été mon cas. Sur le papier ou ne serait-ce qu’à imaginer, ces morts sont assez crades et dérangeantes mais à l’image, bof. Ou je suis un vieux blasé (et encore, je pense que l’un n’empêche pas l’autre).<br />
De toute façon, la réalisation est assez plate mais ce sont ces scènes là qui en pâtissent le plus.<br />
Toujours à leur propos, je trouve étranges certains &laquo;&nbsp;effets&nbsp;&raquo; qui à mon sens n’ont pas leur place dans un film qui a tout pour être le plus réaliste possible et aurait dû l’être. Un exemple pour étayer le propos : je ne pense pas que je prendrais le temps d’être surpris qu’il me manque une moitié de main si dans le même temps je me faisais éviscérer. Oui, c’est un détail, mais ça compte. Ou est-ce un effet comique malvenu et raté, un clin d’oeil au genre, malvenu et raté, je ne sais pas.</p>
<p>Il vaut mieux oublier de prêter attention à la musique passablement mauvaise de <strong>Mark Thomas</strong> et au sound design pas brillant non plus.
</p>
<p style="text-align: justify;">Ça reste donc un film moyen, mais pas ennuyeux non plus, sauvé par les relations entre ses personnages et une certaine simplicité, une absence de prétention. Ça mérite d’être vu une fois mais sans doute pas de figurer dans sa dévédéthèque.</p>
<p>Et une petite chose encore : c’est toujours un plaisir d’écouter des britanniques s’exprimer avec un accent infernal (c’est peut-être même ce qui fait le plus peur dans Wilderness).</p>
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		<title>Heartbreak Ridge</title>
		<link>http://www.abscons.org/2008/01/31/heartbreak-ridge/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 16:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Heartbreak Ridge (1986), plus connu en France sous le titre du Maître de guerre, est un film de et avec Clint Eastwood que j’ai vu un certain nombre de fois et qu’il ne doit pas vraiment être la peine de &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/01/31/heartbreak-ridge/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_232" class="wp-caption alignright" style="width: 213px"><img class="size-full wp-image-232" title="aff_heartbreak_ridge" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/aff_heartbreak_ridge-203x300.jpg" alt="Heartbreak Ridge - L'affiche" width="203" height="300" /><p class="wp-caption-text">Heartbreak Ridge - L&#39;affiche</p></div>
<p style="text-align: justify;"><em>Heartbreak Ridge</em> (1986), plus connu en France sous le titre du <em>Maître de guerre</em>, est un film de et avec <strong>Clint Eastwood</strong> que j’ai vu un certain nombre de fois et qu’il ne doit pas vraiment être la peine de présenter. C’est encore un film que j’ai découvert gamin, à l’époque où, pour Alexandre et moi, un tel film, avec de l’action, plein de gros mots, d’argot et de répliques &laquo;&nbsp;coups de poing&nbsp;&raquo;, était le summum de la coolitude.</p>
<p style="text-align: justify;">Il fallait, mardi soir, que je me change les idées, vraiment, et en ce moment le cinéma remplit assez bien cette fonction sur ma petite personne. Je n’avais aucune idée de quoi regarder, aucune inclinaison particulière, avant de tomber sur une bande-annonce de la <em>Relève</em> avec <strong>Charlie Sheen</strong> et <strong>Clint</strong>. Et encore une fois, <strong>Clint </strong>est apparu comme l’homme de la situation, il faut dire qu’il le porte un peu sur sa gueule et qu’il est coutumier du fait selon ses rôles les plus populaires.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_233" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-233" title="heartbreakridge_4" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/heartbreakridge_4-300x168-150x150.jpg" alt="Le sergent-tirailleur Highway" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Le sergent-tirailleur Highway</p></div>
<p>C’était décidé, c’est <strong>Clint</strong> qu’il me fallait pour oublier un instant les vicissitudes de la vie. Malgré sa longue carrière, il n’est pas énormément représenté dans notre dévédéthèque et le choix s’est porté sur&#8230; <em>Heartbreak Ridge</em>, forcément, sinon je n’en parlerais pas ici. Le choix tranquille de la valeur sûre ayant déjà fait ses preuves.</p>
<p style="text-align: justify;">Et à nouveau, j’ai pris du plaisir à le regarder et si j’en connais bon nombre de répliques par coeur, enfin, dans sa version française, ça m’a fait tout drôle de le voir en VO, ça ne devait être que la deuxième fois. J’avoue d’ailleurs que ça parle tellement vite et souvent avec un langage assez particulier, un accent pas possible, que sans les sous-titres j’aurais été véritablement paumé. Bon, et puis j’étais fatigué, hein. Quoiqu’il en soit, il y a un vrai travail sur l’écriture des dialogues, dont le trait est peut-être un peu forcé pour le côté comédie, mais qui fonctionne véritablement bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Tiens, je me rends compte que je suis incapable de parler de la réalisation de ce film. Je ne dois pas parvenir à y être attentif, pris par l’histoire, les dialogues, ma propre nostalgie. J’en déduis donc qu’elle ne doit pas être trop mauvaise ou ratée, parce qu’en tel cas, tout pris que l’on soit, quand ça saute aux yeux&#8230; Peut-être est-elle simplement sobre et efficace. Ceci dit, j’ai quelques images en tête, quelques plans qui sont loin d’être dégueulasses (en me relisant, je me dis aussi qu’il y en a des pas terribles, notamment pendant une scène de combat).</p>
<p style="text-align: justify;">Le scénario de <strong>James Carabatsos</strong> ne fait pas forcément dans l’originalité mais va piocher dans différents registres avec un certain succès, en alternant entre la vie professionnelle et personnelle du sergent-tirailleur Highway qui finit par ne plus être à sa place nulle part et va se battre, au propre comme au figuré pour regagner son rang, au coeur des Marines comme dans celui de son ex-femme.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_234" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-234" title="heartbreakridge_2" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/heartbreakridge_2-300x168-150x150.jpg" alt="Highway et son ex-femme" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Highway et son ex-femme</p></div>
<p>Le vrai sujet du film doit être quelque part par là d’ailleurs, mais je vous épargne une analyse qui risquerait d’être trop approximative. Highway, toujours debout, n’en est pas moins un personnage cabossé et malgré ses faits d’arme et la fierté qu’il en tire, la guerre reste un truc dégueulasse, c’est montré dès le générique et cela est sous-tendu tout au long du film, et Tom Highway ne sait faire que ça.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_235" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-235" title="heartbreakridge" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/heartbreakridge-300x168-150x150.jpg" alt="Une image du générique" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Une image du générique</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Bon, pourquoi tout cet habituel verbiage ? Parce qu’il me semble que le <em>Maître de guerre</em> est un film assez mésestimé dans la filmographie du réalisateur <strong>Eastwood</strong>, qu’il est pourtant assez fidèle à ce qu’est son univers, et qu’il mérite d’être vu ou revu. C’est divertissant et ça reste intelligent et sensible et pas mal fait. C’est donc bien mieux que quelques tonnes de bouses que l’on sait si bien nous servir et dont certains se repaissent malheureusement avec un appétit sans faille.</p>
<div id="attachment_237" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-237" title="heartbreakridge_6" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/heartbreakridge_6-300x168-150x150.jpg" alt="Choozoo raconte" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Choozoo raconte</p></div>
<div id="attachment_236" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-236" title="heartbreakridge_3" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/01/heartbreakridge_3-300x168-150x150.jpg" alt="Highway et Choozoo, son vieux compère" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Highway et Choozoo, son vieux compère</p></div>
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		<title>Invasion Earth : The Aliens Are Here</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 00:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’aime le cinéma. Et j’ai failli l’oublier : je regardais de moins en moins de films. Je m’y remets, doucement mais sûrement et par mes premières amours : le cinéma de genre horrifique. Je crois très sincèrement que c’est par ce  &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2008/01/16/invasion-earth-the-aliens-are-here/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="attachment_102" class="wp-caption alignright" style="width: 219px"><a href="http://localhost/wordpress/wp-content/uploads/2008/10/aff_invasion_earth.jpg" rel="lightbox[15]"><img class="size-medium wp-image-102" title="Invasion Earth - L'affiche" src="http://localhost/wordpress/wp-content/uploads/2008/10/aff_invasion_earth-209x300.jpg" alt="L'affiche" width="209" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La jaquette est pourrie, le film l&#39;est aussi</p></div>
<p style="text-align: justify;">J’aime le cinéma. Et j’ai failli l’oublier : je regardais de moins en moins de films.</p>
<p style="text-align: justify;">Je m’y remets, doucement mais sûrement et par mes premières amours : le cinéma de genre horrifique. Je crois très sincèrement que c’est par ce  biais-là que tout a débuté. Gamin, j’avais la chance que mes parents aient eu un magnétoscope et que la maison fut suffisamment ouverte à mes petits voisins pour se transformer en &laquo;&nbsp;ciné-club&nbsp;&raquo;. Je louais un film le matin, le regardais une première fois seul, s’il me plaisait j’allais chercher Alexandre, seul garçon de mon âge dans le coin et on le regardait ensemble. Et si vraiment il en valait la peine, j’organisais une séance le soir même avec les filles du voisinage. Je me souviens ainsi d’<em>Aliens</em> vu 3 fois dans la même journée et de la réplique de Ripley dans son robot, passée en boucle 12 fois de suite : &laquo;&nbsp;ne la touche pas sale pute !&nbsp;&raquo;.<br />
Je me souviens aussi des samedi soirs avec Karim, quand il louait de quoi tenir la nuit entière. De là, la découverte de <em>Evil Dead</em>, <em>Scanners</em>, <em>Wolfen</em>&#8230; J’avais onze ou douze ans.<br />
Plus tard, il a y eu la découverte des films de la <strong>Hammer</strong>, des séries B, Z, des nanards, des <strong>Troma</strong>. Et les pointures d’un autre genre : <strong>Welles</strong>, <strong>Pasolini</strong>, <strong>Cassavetes</strong> etc. La liste serait trop longue.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ces raisons, et plus encore, quand je me suis renseigné sur ce qu’il était possible de regarder à la TV ce soir et que <em>Invasion Earth : The Aliens Are Here</em> allait commencer, j’ai zappé sans conviction avec juste un zeste de curiosité, sait-on jamais.</p>
<p>Et du coup, rapide critique de ce film de <strong>Robert Skotak</strong>, sorti en 1988.</p>
<p class="spip">
<p>Pour commencer, c’est le seul film en tant que réalisateur de <strong>Robert Skotak</strong> et on comprend aisément pourquoi à la vision de cette&#8230; oeuvre. Ceci dit, le gars est plus connu pour son travail dans les effets spéciaux : un Oscar pour <em>Aliens</em>, un autre pour <em>Terminator 2</em>&#8230;</p>
<p>Le casting : on s’en fout, vous comprendrez bientôt pourquoi.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques mots de l’histoire : des insectes extra-terrestres (ou l’inverse) et humanoïdes s’emparent d’un cinéma pour première étape de l’invasion de la Terre. Leur plan (n°9 évidemment) : diffuser des bandes-annonces et des extraits de classiques de la science-fiction des années 50 et 60 aux spectateurs présents dans la salle pour&#8230; euh&#8230; mmm&#8230; pourquoi on ne sait pas vraiment, mais c’est avec ça (et avec une machine de leur cru) qu’ils vont dominer le monde, c’est sûr. Voilà.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est donc parti pour un peu moins d’1h30 de séquences, en noir &amp; blanc essentiellement, de films tels que <em>Plan 9 From Outer Space</em>, <em>The Thing From Another World</em>, <em>Invasion Of The Body Snatchers</em>, <em>Rodan</em>, la liste est longue, entrecoupées de scènes originales mais navrantes, stupides et laides. Et je ne vais pas m’évertuer à détailler l’horrible réalisation, le montage pourri de ces quelques scènes&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Vous comprendrez maintenant aisément pourquoi l’on se fout du casting, puisque les scènes originales représentent sans doute un peu moins de 20% de la durée totale du film et que le jeu (sic) des comédiens (re-sic) est nul et non-avenu. Après enquête, il s’avère que ce film fut la seule expérience cinématographique pour beaucoup et que la carrière de ceux qui ont insisté a souvent été bien courte.<br />
Aussi surprenant que cela puisse paraître, il semble donc que l’on puisse faire un vrai mauvais film tout en utilisant majoritairement des images d’autres films, qui, sans tous être excellents, ont tous une renommée et une certaine importance dans leur genre.<br />
J’imagine que le point de départ de <em>Invasion Earth </em>était de leur rendre hommage mais c’est incroyablement raté. Je n’ose imaginer en revanche un autre point de départ à ce désastre.<br />
Bref, ce film est une merde qui ne mérite même pas un visionnage de curiosité (je le sais mieux que vous, je l’ai subi).<br />
Le seul intérêt que l’on puisse éventuellement y trouver, c’est qu’il peut servir de support à une soirée concours entre cinéphiles spécialistes pour déterminer lequel d’entre eux reconnaît le plus grand nombre de films &laquo;&nbsp;cités&nbsp;&raquo;. Enfin, pas trop spécialistes non plus, ils risqueraient de s’ennuyer.</p>
<p>Bon, pour les trop curieux et autres têtus qui se diraient que ça pourrait être bien de voir ce film pour s’initier aux films de SF des années 50 et 60, voici la liste des films dont sont issus les extraits :</p>
<ul>
<li><em>The Thing from Another World</em> (1951)</li>
<li><em>The War of the Worlds </em>(1953)</li>
<li><em>Them!</em> (1954)</li>
<li><em>It Came from Beneath the Sea </em>(1955)</li>
<li><em>Invasion of the Body Snatchers</em> (1956)</li>
<li><em>Earth vs. the Flying Saucers</em> (1956)</li>
<li><em>It Conquered the World</em> (1956)</li>
<li><em>The Mole People</em> (1956)</li>
<li><em>Sora no daikaijû Radon </em>(1956)</li>
<li><em>20 Million Miles to Earth </em>(1957)</li>
<li><em>The Giant Claw</em> (1957)</li>
<li><em>Invasion of the Saucer Men</em> (1957)</li>
<li><em>The Amazing Colossal Man</em> (1957)</li>
<li><em>War of the Colossal Beast</em> (1958)</li>
<li><em>Fiend Without a Face</em> (1958)</li>
<li><em>The Blob</em> (1958)</li>
<li><em>The Trollenberg Terror</em> (1958)</li>
<li><em>The Hideous Sun Demon</em> (1959)</li>
<li><em>The Angry Red Planet</em> (1960)</li>
<li><em>Reptilicus</em> (1961)</li>
<li><em>Konga</em> (1961)</li>
<li><em>Journey to the Seventh Planet</em> (1962)</li>
<li><em>Kingu Kongu tai Gojira</em> (1962)</li>
</ul>
<p>Voilà, allez plutôt regarder ceux-là en vous épargnant <em>Invasion Earth : The Aliens Are Here</em>, enfin, je dis ça pour vous.</p>
</div>
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		<title>White Chalk</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 18:42:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[son(s)]]></category>
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		<category><![CDATA[musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Du dernier album en date de PJ Harvey je ne savais pas grand chose avant de l’écouter, simplement qu’il y serait plus affaire de piano que de guitare. La première écoute de White Chalk a dû être mitigée, pour cause &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2007/10/23/white-chalk/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_177" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/whitechalk-cover.jpg" rel="lightbox[14]"><img class="size-medium wp-image-177" title="White Chalk - PJ Harvey" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/whitechalk-cover.jpg" alt="White Chalk - PJ Harvey" width="280" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">White Chalk - PJ Harvey</p></div>
<p style="text-align: justify;">Du dernier album en date de <strong>PJ Harvey</strong> je ne savais pas grand chose avant de l’écouter, simplement qu’il y serait plus affaire de piano que de guitare.</p>
<p style="text-align: justify;">La première écoute de <em>White Chalk</em> a dû être mitigée, pour cause d’absence de grosse claque. Et quelque part c’est normal, tout ici est calme, disons plus calme que d’habitude. Pas de riff éructant, pas de guitare écorchée, l’écorchure se trouve ailleurs et je devine que PJ a souhaité continuer à gratter en elle plutôt que sur une guitare saturée.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour me faire une meilleure idée j’ai bien sûr ré-écouté cet album, encore et encore à tel point que c’est le disque que j’écoute le plus en ce moment, bien que je sois toujours incapable en cet instant de dire tout le bien ou tout le mal que j’en pense. Enfin, s’il m’était vraiment désagréable, il resterait dans son coin sans que je cherche à creuser. Je n’arrive tout simplement pas à le cerner et c’est intéressant. Cela vient en partie du côté éthéré de ses chansons et de la voix de PJ (idée que l’on retrouve dans l’ambiance de la pochette). Et en partie du fait que, un peu dans le même esprit, certaines chansons s’achèvent parfois un peu tôt, mais cela laisse plutôt un goût de reviens-y que d’inachevé. En fait, elles n’ont que l’air de s’achever trop tôt, car c’est finement joué, PJ reste dans la concision de ce qu’elle a à dire et à transmettre et s’évite de tomber dans la longueur poussive que l’on entend bien trop souvent dès que certains artistes ralentissent le tempo.</p>
<p style="text-align: justify;">Une chose dont je peux d’ores et déjà dire que je l’apprécie, c’est la mise en place des morceaux et leur construction. Pas de fioriture certes, mais de l’élégance et de l’intelligence. Et ça commence dès <em>The Devil</em>, premier titre de cet album que je trouve être par ailleurs une excellente entrée en matière. Quelque part, on pourrait penser que le squelette de chaque morceau nous est présenté avant l’arrivée des ensembles qui l’habillent, qu’ils soient rythmiques ou autres. Râh, toute la subtilité de la mise en place, au hasard, de <em>Silence</em> et tout ce qui s’en suit tout au long du morceau avant de finir sans finir&#8230; Bref, PJ nous présente ses chansons comme nues puis les étoffe, les ornemente, les tend, les tord et nous avec.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici donc le moment de dire que les arrangements sur cet album ne sont ni anodins, ni plats et purement décoratifs. Encore une fois, nous sommes dans le registre de la subtilité, de la parcimonie. Ils sont la chair de ces chansons, grâce auquels elles prennent corps, et la voix de <em>Polly Jean</em>, dans son éther ou au contraire d’une proximité palpable (<em>Before Departure</em>) remplit le tout de son âme. Les arrangements et la production de <em>White Chalk</em> ne semblent pas figés, on sent l’aléatoire poindre et la vie qui va avec, on croit entendre ici ou là, le bruit d’un tabouret ou d’une pédale de piano et qu’est-ce que c’est bien ! Car ça crée à la fois une proximité avec l’auditeur, ces petits bruits, et ça contribue à l’univers fantasmagorique et à l’atmosphère fantomatique de l’album (en l’écoutant, je suis persuadé qu’il a été enregistré à l’automne ou en hiver dans une vieille bâtisse anglaise, isolée, un rien hantée, au bord d’une falaise brumeuse).</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, c’est étrange parce qu’après ça j’aurai bien du mal à vous convaincre que je n’aime pas ce disque et ça serait idiot parce que ce n’est pas vrai, mais je l’apprécie peut-être plus dans le détail que dans son ensemble. Et ce n’est pas vraiment ça non plus ! Bon&#8230; écoutez-le, faites-vous une idée par vous-même, ça vaudra mieux. Na ! Et si vous n’êtes pas assez grand pour ça, vous pouvez aussi lire ce qu’en pense <a title="PJ Harvey à la craie indélébile" href="http://arbobo.over-blog.com/article-12525377.html">arbobo</a>.</p>
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		<title>Je cite #3</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 20:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Greil Marcus]]></category>
		<category><![CDATA[Walter Benjamin]]></category>

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		<description><![CDATA[« L&#8217;art du critique est in nuce : forger des slogans sans trahir les idées. Les slogans d&#8217;une critique insuffisante bradent l&#8217;idée au profit de la mode. » Walter Benjamin &#8211; Sens unique, lu dans Lipstrick Traces de Greil Marcus]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« L&#8217;art du critique est <em>in nuce</em> : forger des slogans sans trahir les idées. Les slogans d&#8217;une critique insuffisante bradent l&#8217;idée au profit de la mode. »</p>
<p><a title="Sa page wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Benjamin">Walter Benjamin</a> &#8211; <em>Sens unique</em>, lu dans <em>Lipstrick Traces</em> de <a title="et la sienne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Greil_Marcus">Greil Marcus</a></p>
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		<title>Le festin nu</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Dec 2006 10:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Festin Nu de David Cronenberg (1991) d&#8217;après le roman de William S. Burroughs Je tenais à revoir le Festin nu parce que j&#8217;en gardais un bon mais lointain souvenir, que David Cronenberg est un de mes réalisateurs favoris et &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2006/12/27/le-festin-nu/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Le Festin Nu</em> de <a title="Sa page Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Cronenberg">David Cronenberg</a> (1991) d&#8217;après le roman de <a title="Sa page Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/William_S._Burroughs">William S. Burroughs</a></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_285" class="wp-caption alignright" style="width: 214px"><img class="size-medium wp-image-285" title="aff_naked_lunch" src="http://www.abscons.org/wp-content/2006/12/aff_naked_lunch-204x300.jpg" alt="L'affiche du film" width="204" height="300" /><p class="wp-caption-text">L&#39;affiche du film</p></div>
<p>Je tenais à revoir le <em>Festin nu</em> parce que j&#8217;en gardais un bon mais lointain souvenir, que <strong>David Cronenberg</strong> est un de mes réalisateurs favoris et qu&#8217;il est toujours intéressant de revoir l&#8217;un de ses films.
</p>
<p style="text-align: justify;">Entre le moment où j&#8217;ai placé le DVD dans le lecteur et celui où j&#8217;ai lancé la lecture du film, j&#8217;ai pris le temps de comparer le cinéma du Canadien avec celui de <a title="Son site officiel" href="http://www.davidlynch.com/">David Lynch</a> que j&#8217;affectionne tout particulièrement itou. Je les trouve assez proches : ce sont tous les deux de véritables cinéastes et pas simplement des faiseurs, qui produisent un cinéma d&#8217;auteur, qui ont un univers propre et marqué, sombre et traumatique et qui flirte avec l&#8217;irrationnel. Un irrationnel peut-être plus ésotérique chez <strong>Lynch</strong> et fantastique chez <strong>Cronenberg</strong>. Il y a aussi de l&#8217;obsession et une récurrence chez chacun d&#8217;entre eux.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais si je devais placer <strong>Cronenberg</strong> et <strong>Lynch</strong> chacun d&#8217;un côté d&#8217;une barrière, c&#8217;est un thermomètre qui en ferait office, <strong>Lynch</strong> du côté chaud et <strong>Cronenberg</strong> de celui du froid. Ce postulat est peut-être erroné, mais c&#8217;est essentiellement leur façon de traiter leurs personnages et leurs émotions qui m&#8217;aiguille en ce sens. <strong>Lynch</strong> nous place beaucoup plus volontiers au plus près de ses personnages, nous obligeant ainsi à une certaine empathie, <strong>Cronenberg</strong> nous montre avec plus de distance et de recul et une opportunité de calcul supérieure<sup><a href="http://www.abscons.org/2006/12/27/le-festin-nu/#footnote_0_274" id="identifier_0_274" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="A History of Violence que je viens de regarder me fait mentir">1</a></sup>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cronenberg</strong> nous parle pourtant beaucoup de corps et du corps, mais quand il filme celui-ci, il est toujours malade, chirurgical, infecté, à la limite de l&#8217;hypothermie.</p>
<p style="text-align: justify;">Non, je ne suis pas sûr du tout de ce que j&#8217;avance, il faudrait pour cela que je visionne à nouveau les films de chacun, mais voilà ce à quoi je réfléchissais devant le menu minimal du DVD du <em>Festin Nu</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Et en quoi n&#8217;aurais-je pas le droit de penser le cinéma de <strong>Cronenberg</strong> plus froid que celui de <strong>Lynch</strong>, d&#8217;abord ? Au pire, ça se discute. Non, au pire, ça ne se discute pas et je me plante complètement, en ce cas, merci de ne point me laisser dans l&#8217;erreur.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin&#8230; Revenons au <em>Festin Nu</em>, sujet initial de ce d&#8217;ores et déjà long billet. C&#8217;est un film sobre malgré toutes les substances que peuvent s&#8217;offrir certains protagonistes et le délire qui constitue son propos, où l&#8217;on pourrait presque compter les mouvements de caméra sur les doigts des deux mains. Et cette sobriété de la réalisation est une excellente chose, elle n&#8217;interfère pas, ne complique pas une histoire qui ne l&#8217;aurait sans doute pas supporté.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux malheureusement pas aborder le sujet de la qualité de l&#8217;adaptation n&#8217;ayant jamais lu le livre (réputé inadaptable) ou plutôt n&#8217;étant jamais parvenu à le pénétrer réellement et pour en avoir ainsi abandonné la lecture au bout de quelques dizaines de pages. Mais j&#8217;y reviendrai un jour.<br />
Ceci dit, quelques détails du film permettent d&#8217;assez bien décrypter l&#8217;univers et le propos de <strong>Burroughs</strong>, du moins, c&#8217;est comme cela que je le perçois. <strong>Cronenberg</strong> nous dit par exemple que la machine à écrire de <strong>Burroughs</strong> est la drogue. Ce n&#8217;est peut-être que son propre point de vue, même si je pense que c&#8217;est également le discours de B<strong>urroughs.</strong> Oui, c&#8217;est vrai que mon exposé de ce fait est un peu simpliste, soit. Il y a donc de temps à autre de petits éclaircissements de ce genre qui recadrent un tantinet le personnage et son délire.
</p>
<p style="text-align: justify;">Plus formellement, certains détails sont assez plaisants au spectateur que je suis, qui apprécie l&#8217;auto-référence et la cohérence de certains réalisateurs (ou auteurs ou musiciens etc). Comme l&#8217;atelier de fabrication de la viande noire qui n&#8217;est pas très éloigné de ce que sera l&#8217;atelier de fabrication des pods dans <em>eXistenZ</em> ou la présence de <a title="Qui est-ce ?" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ian_Holm">Ian Holm</a> qui est un acteur du complot dans ces deux films. Autre détail d&#8217;importance selon moi, la présence de <a title="Sa fiche IMDB" href="http://french.imdb.com/name/nm0000693/">Peter Weller</a>, qui incarne très bien son personnage (et son auteur) et que l&#8217;on a pu voir, quelques années avant le <em>Festin nu</em>, &laquo;&nbsp;incarcéré&nbsp;&raquo; dans l&#8217;armure du super-flic <em>RoboCop</em>. Quand on sait l&#8217;obsession de <strong>Cronenberg</strong> pour la transformation de l&#8217;être dans sa &laquo;&nbsp;dualité&nbsp;&raquo; avec la machine, c&#8217;est superbement raccord.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin (bis)&#8230; il y a énormément de choses à dire de cet excellent film et j&#8217;ai laissé passer un peu trop de temps entre le moment où je l&#8217;ai revu, commencé la rédaction de ce billet et celui où j&#8217;écris les présentes lignes, et que j&#8217;en perdu bon nombre en route. Mais ce n&#8217;est peut-être qu&#8217;un moindre mal pour vous.</p>
<p>Au fait, j&#8217;espère pour vous que vous ne comptiez pas apprendre à la lecture de ce billet de quoi parle le <em>Festin nu</em> ?</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_274" class="footnote"><em class="spip">A History of Violence</em> que je viens de regarder me fait mentir</li></ol>]]></content:encoded>
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		<title>La tyrannie de la communication</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2004 23:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Gare de Lyon à Paris, un train à prendre, quoi d’autre ? Rien à lire, dix minutes devant moi, je me précipite dans un de ces points de vente de livres que l’on ne nommera pas librairie. Me voilà prêt pour &#8230; <a href="http://www.abscons.org/2004/09/17/la-tyrannie-de-la-communication/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Gare de Lyon à Paris, un train à prendre, quoi d’autre ?</p>
<div id="attachment_180" class="wp-caption alignright" style="width: 193px"><a href="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/tyranniecommunication.jpg" rel="lightbox[9]"><img class="size-medium wp-image-180" title="La tyrannie de la communication - Ignacio Ramonet" src="http://www.abscons.org/wp-content/2008/11/tyranniecommunication.jpg" alt="La tyrannie de la communication - Ignacio Ramonet" width="183" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La tyrannie de la communication - Ignacio Ramonet</p></div>
<p style="text-align: justify;">Rien à lire, dix minutes devant moi, je me précipite dans un de ces points de vente de livres que l’on ne nommera pas librairie. Me voilà prêt pour mon voyage ferroviaire, un bouquin d’<a title="Ignacio Ramonet sur wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ignacio_Ramonet">Ignacio Ramonet</a> dans la main : la <em>Tyrannie de la communication</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’auteur y traite de la crise du journalisme, de la surinformation et de la désinformation, de l’économie du secteur et plus particulièrement des immenses conglomérats qui se forment pour contrôler les médias et la communication, de la télé-réalité, d’Internet et de <strong>Lady Di</strong>. Et caetera, bien entendu.</p>
<p class="spip">Dépouillé pour dépouillé : ce livre m’a déçu.</p>
<p style="text-align: justify;">Je lui trouve quelques raccourcis un peu hasardeux, il manque de cohérence (dans ses répétitions, aussi contradictoire que cela puisse paraître), à se demander si ce n’est pas une compilation d’articles remaniés pour l’occasion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ignacio Ramonet</strong> critique le mimétisme entre les différents médias, le fait qu’ils s’auto-alimentent de plus en plus alors que le début de son livre est presque une succession de propos rapportés, tirés de <em>Télérama</em>, du <em>Monde</em> et tant d’autres&#8230; Cela se remarque d’autant plus qu’il se &laquo;&nbsp;contente&nbsp;&raquo; par la suite de citer les sources au lieu de reprendre des bouts d’entretiens, voire des paragraphes entiers. Il se réfère également beaucoup à des articles ou des auteurs du <em>Monde Diplomatique</em>, ce qui est compréhensible, puisqu’il en est le rédacteur en chef, mais j’aurais justement souhaité un peu plus de réserve quant au fait de le citer (alors que, si ça se trouve, il a déjà fait preuve d’une immense réserve, aïe ! )</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été également déçu par le fait de ne pas en apprendre plus de choses (j’entends d’ici &laquo;&nbsp;sale petit prétentieux&nbsp;&raquo;), le fait est que je suis déjà un peu sensibilisé sur le sujet, mais je ne peux pas dire que je n’ai rien appris non plus. J’ai parfois eu l’impression de me trouver face à quelques lieux communs (pas si communs, mais un peu quand même).</p>
<p>Bon, il faut reconnaître que ce livre est facile à lire, et se lit vite, seulement&#8230; ce petit quelque chose qui me dit qu’il en a été de même quant à son écriture me perturbe.</p>
<p style="text-align: justify;">Et là je conclus :</p>
<p style="text-align: justify;">C’est néanmoins un livre que je conseillerai aux néophytes du scepticisme médiatique, il est d’ailleurs peut-être écrit pour eux, et si mes propos paraissent ici péjoratifs, c’est que je m’exprime mal. Et je dois admettre que depuis que j’ai achevé la lecture de la <em>Tyrannie de la communication</em>, je suis encore plus mal à l’aise en écoutant les infos à la radio, encore plus dépité et énervé (en plus du fait que le <em>7-9 </em>de <em>France Inter</em> devienne une émission de droite). Et même si ce livre ne devait me servir qu’en ça, c’est toujours ça.</p>
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