<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>abscons &#187; histoire</title>
	<atom:link href="http://www.abscons.org/tag/histoire/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.abscons.org</link>
	<description>adj. obscur, difficile à comprendre. Le blog de l&#039;arpenteur K., en somme</description>
	<lastBuildDate>Sat, 15 May 2010 02:49:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
		<item>
		<title>Le tournant</title>
		<link>http://www.abscons.org/2010/03/24/le-tournant/</link>
		<comments>http://www.abscons.org/2010/03/24/le-tournant/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 14:32:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kultur]]></category>
		<category><![CDATA[papier(s)]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Klaus Mann]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Mann]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.abscons.org/2010/03/24/le-tournant/</guid>
		<description><![CDATA[De Klaus Mann, on m’avait offert Mephisto, qui m’a profondément marqué et que je ne manquerai pas de relire un jour. Il y est question d&#8217;artistes, dramaturges et comédiens, dans l’Allemagne qui voit naître le IIIe Reich, de ceux qui tentent de résister, de ceux qui se laissent séduire, d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre. De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">De <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Klaus_Mann">Klaus Mann</a>, on m’avait offert <em>Mephisto</em>, qui m’a profondément marqué et que je ne manquerai pas de relire un jour. Il y est question d&#8217;artistes, dramaturges et comédiens, dans l’Allemagne qui voit naître le IIIe Reich, de ceux qui tentent de résister, de ceux qui se laissent séduire, d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre.</p>
<div id="attachment_462" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><a href="http://www.abscons.org/wp-content/2010/03/klaus_mann.1237334329.gif" rel="lightbox[459]"><img class="size-full wp-image-462" title="klaus_mann" src="http://www.abscons.org/wp-content/2010/03/klaus_mann.1237334329.gif" alt="Klaus Mann" width="250" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">Klaus Mann</p></div>
<p style="text-align: justify;">De <strong>Klaus Mann</strong>, j’avais plus tard acheté <em>Le tournant</em>, son autobiographie, que j’ai gardée de côté quelques années, comme tant d’autres livres, avant de me lancer dans sa lecture.</p>
<p style="text-align: justify;">Et elle m’aura pris du temps cette lecture, elle a parfois été fastidieuse (la fin du chapitre l’Exil), mais je viens de l’achever et j’éprouve une certaine émotion à quitter son auteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tournant est une autobiographie militante et peut-être plus portée sur le monde que sur son auteur, ce qui est intéressant et sans doute original. <strong>Klaus Mann</strong> est plus ici un fil rouge, un lien, pour mieux traiter de la place de l&#8217;artiste dans la société, de celle de l’exilé et de l&#8217;apatride, de quelques uns des plus grands auteurs du XXe siècle, de l&#8217;arrivée du nazisme et de la seconde guerre mondiale, c&#8217;est bien son point de vue sur le monde qu&#8217;il partage, plus qu&#8217;un étalage de ses souffrances, sur lesquelles nous n&#8217;apprendrons pratiquement rien. Hormis qu’il était difficile d&#8217;être le fils, écrivain, de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Mann">Thomas Mann</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.abscons.org/2010/03/24/le-tournant/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Histoire(s) de cinéma : toutes les histoires (1988)</title>
		<link>http://www.abscons.org/2010/01/05/histoires-de-cinema-toutes-les-histoires-1988/</link>
		<comments>http://www.abscons.org/2010/01/05/histoires-de-cinema-toutes-les-histoires-1988/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 01:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'arpenteur K.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kultur]]></category>
		<category><![CDATA[écran(s)]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Godard]]></category>
		<category><![CDATA[nuit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.abscons.org/?p=391</guid>
		<description><![CDATA[Pas évident de parler de ce film, premier volet d&#8217;Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard : succession d&#8217;images d&#8217;autres films, de fiction ou d&#8217;actualité, souvent arrêtées ou au ralenti, montage de sons et d&#8217;extraits de dialogue se superposant, comme se superposent à l&#8217;ensemble des mots qui s&#8217;inscrivent à l&#8217;écran, répétés. Le cinéma, c&#8217;est la superposition [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pas évident de parler de ce film, premier volet d&#8217;<em>Histoire(s) du cinéma</em> de <strong>Jean-Luc Godard</strong> : succession d&#8217;images d&#8217;autres films, de fiction ou d&#8217;actualité, souvent arrêtées ou au ralenti, montage de sons et d&#8217;extraits de dialogue se superposant, comme se superposent à l&#8217;ensemble des mots qui s&#8217;inscrivent à l&#8217;écran, répétés. Le cinéma, c&#8217;est la superposition et l&#8217;entremêlement.</p>
<p style="text-align: justify;">La forme est dense, le propos relativement abscons et fractionné et pourtant, c&#8217;est fascinant. Parce que le travail du spectateur n&#8217;est pas mâché et que celui-ci doit être réceptif et attentif, qu&#8217;il doit chercher à comprendre, qu&#8217;il s&#8217;interroge et qu&#8217;il interroge. Parce qu&#8217;il y a également, dans ce rigoureux fatras, un point de vue auquel peut s&#8217;ajouter ou se soustraire le nôtre.</p>
<p><strong>JLG</strong> nous parle du cinéma, de son histoire, de ses histoires et de celle d&#8217;un XXe siècle qui pourrait bien être un siècle de nuit, la nuit d&#8217;une salle obscure percée par la lumière d&#8217;un projecteur et de l&#8217;écran qui la réfléchit.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film peut même ravir les contempteurs de « branlette intellectuelle » ou autres prétentions artistiques puisqu&#8217;ils y trouveront, sans même en voir plus que les trois premières minutes, une parfaite illustration aux propos qu&#8217;ils assènent à langueur de temps : que seuls valent le divertissement et ce qui se reçoit sans effort.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.abscons.org/2010/01/05/histoires-de-cinema-toutes-les-histoires-1988/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
