27 nov 2006

Concert du 10 novembre 2006 : compte-rendu

Category: Do it myself!L'arpenteur K. @ 18:50

Certes, le titre de ce billet sonne assez réunion de travail, mais qu’importe.

Non, je n’ai pas encore pris le temps de commenter ici mon concert du 10 novembre, j’ai eu l’occasion d’échanger à ce sujet sur quelques forums, et encore une fois ce blog sera le dernier servi, tant pis pour la fraîcheur, tant pis pour lui.

Alors… c’était loin d’être parfait, je n’ai même jamais fait autant de bourdes en un seul concert de toute ma vie, ou alors, ça s’entendait moins du fait que je n’étais pas seul en scène, ce qui démontrerait assez bien pourquoi on compte tant de groupes et beaucoup moins de musiciens soli.

Loin d’être parfait donc, mais je suis très content de l’avoir fait, pour plusieurs raisons et sans pour autant être fier.

Mais avant que je me perde en circonvolutions, voici déjà la setlist :

  • Le coeur dans la bosse, une reprise de Jad Wio
  • Éternités, un texte de Lara O que j’ai mis en musique
  • Do You Love Me, reprise de Nick Cave & The Bad Seeds
  • La chambre d’ami, paroles et musique de L’arpenteur K.
  • Explose, idem
  • Le courage des oiseaux de Dominique A
  • Ma tête, L’arpenteur K. again
  • Le Grand Jacques de Jacques Brel

Le lecteur attentif notera que mon set se composait pour une moitié de reprises. Il a bien fallu pour tenir un peu plus d’une demi-heure, déjà que deux de mes propres titres ont pratiquement été écrits pour l’occasion (Explose et le reste du texte de la Chambre d’ami dont je traînais un seul et même couplet depuis maintenant des années).

Maintenant, pourquoi suis-je content de l’avoir fait :

  • parce que je n’étais pas sûr de pouvoir le faire (ai-je déjà dit sur ce blog que je ne m’imaginais pas chanteur il y a quelques mois de cela ?)
  • parce que monter sur une scène procure des émotions très réelles et palpables, que l’on a pas le temps d’analyser et de rationnaliser dans l’instant
  • parce que ça m’a donner envie de recommencer
  • parce que la scène est un véritable espace d’expression et qu’en y étant, je n’avais guère le choix, il a bien fallu que je m’exprime
  • parce que la scène est un bel endroit de liberté, un lieu ouvert et que lorsque comme moi, on ne connaît guère autre chose que le confinement d’un home-studio (ce qui est déjà un grand luxe), d’une chambre ou d’un coin d’appartement, on s’y sent malgré tout (le trac, les gens etc) assez à son aise. Ne serait-ce que la liberté de jouer à un volume nettement supérieur à ce qui se doit d’être pratiqué quotidiennement pour conserver des notions telles que le bon voisinage, oui, rien que ça, pouvoir pousser l’ampli et la voix, c’est assez jouissif (ni plus, ni moins).
  • parce que c’est l’occasion de rencontrer un public et de s’y confronter, ou de lui offrir quelque chose, si tant est que l’on ait quelque chose à offrir
  • parce que ça m’a valu quelques retours positifs, de gens que je connais ou de parfaits inconnus (d’autant plus parfaits qu’ils m’ont donc fait d’agréables commentaires, bien entendu(s)) et que c’est plutôt bon pour la confiance en soi qui me fait tant défaut. Pour la grosse tête, ça viendra sans doute, mais plus tard, quand ma jauge de confiance sera comblée.

Voilà, je pense être arrivé à dire à peu près n’importe quoi, et longuement qui plus est, et quand je pense déjà à tout ce que j’ai oublié, il vaut mieux que je coupe court.

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19 juil 2006

Redecorate 0.1 #1

Category: Do it myself!,Work in progressL'arpenteur K. @ 20:04

La demoiselle Désinvolte a répondu. Enfin suis-je tenté de dire mais ma patience dans ces conditions là ne peut être qu’un souhait.

« Plus une réaction qu’un avis » choisit-elle et ça me convient.

Dans son message, elle parle de sécheresse et d’idée de sécheresse. C’est soudain comme une partie d’un puzzle qui s’assemble. Pour un détail.

L’idée de sécheresse, c’est ça, qui est apparue dans « ma composition » de façon bien involontaire et au bout de laquelle je ne suis pas allé. Je m’étais arrêté à « sec ». Mais là, ça prend une toute autre ampleur, c’est une entrée de plein champ dans la cinématographie.

Un lieu pour commencer, une sorte de désert. Au sud des États-Unis par exemple, ouest terne. C’est étrange, j’étais dans quelque chose de plus urbain dans l’atmosphère. Et pourtant, ça colle.

La chaleur sans doute.

Ca va également dans le sens d’une inspiration Soul (Southern Soul) dont j’aimerais me pourvoir ces jours-ci.

Le morceau est pourtant plus proche de l’aridité australienne d’un Nick Cave1. Quoiqu’il en soit la piste cinématographique me semble riche et intéressante à suivre.

À suivre donc…

  1. même si ladite aridité est peut-être plus berlinoise dans son cas []

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